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Lettre d'information 

Betfair souhaite apporter un éclairage sur la situation du marché des jeux en France et sur son évolution prévisible.Opérateur britannique de jeux et paris en ligne, Betfair présente son expérience et son observation d’un marché mondialisé qu’il connaît bien et dont il est aujourd’hui un acteur de premier plan. Ses propositions sont avancées dans un souci de coopération avec les autorités françaises et de participation constructive à la nécessaire adaptation du marché français au nouveau contexte international.

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Bruxelles, le 23 Juin 2008

Le TGI de Paris déboute le PSG : l’utilisation de la marque par les sites de paris
sportifs en ligne
ne constitue ni une contrefaçon ni un acte parasitaire.

Dans un jugement rendu le 17 juin 2008 suite Ă  un recours du club Paris Saint Germain Ă 
l’encontre de bwin et Unibet, sociétés de paris sportifs en ligne et membres de l’EGBA, le
Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris a débouté le club de football de l’ensemble de
ses demandes.

Selon Sigrid Ligné, Secrétaire Générale de l’EGBA : « Cette décision confirme que les
sociétés de paris sportifs en ligne ne violent pas les droits du Paris Saint Germain. L’offre de prise de paris est une activité qui requiert un savoir faire, une maîtrise de la gestion des risques et des compétences spécifiques. Notre activité est complémentaire de celle des clubs ou des organisateurs d’événements sportifs et nous sommes donc des partenaires naturels».

Le juge a débouté le club de ses demandes en parasitisme commercial en confirmant que
les sites de paris en ligne ne sont pas en situation de concurrence commerciale avec le PSG car ils « organisent des paris sur des événements sportifs susceptibles d’intéresser les internautes parieurs en matière de football comme dans divers autres sports». Cette décision remet encore plus en question le jugement très controversé du TGI de Paris du 30 Mai dernier rendu dans une affaire similaire initiée par la Fédération Française de Tennis (FFT).

Elle confirme que les clubs de football et les sociétés de paris en ligne développent des
activités commerciales différentes ne pouvant en aucun cas être confondues.
Le juge a également considéré que « la désignation du club Paris Saint Germain Football,
pour annoncer des rencontres et proposer des paris, ne peut se faire en utilisant des
périphrases et nécessite l’utilisation du nom du club ». Dans la mesure où les sites en
question recèlent des mentions très apparentes de leurs propres marques, proposent de
nombreux paris dans diverses activités autres que le football et annoncent les matchs de la même manière quelles que soient les équipes en cause, le juge a estimé qu’aucune
confusion n’était possible concernant l’origine du service offert par les opérateurs de jeux et a, en conséquence, rejeté les demandes du PSG en contrefaçon de marque.

Pour de plus amples informations ou pour nous faire part de vos commentaires, merci de contacter Sigrid Ligné: +32 (0) 2 256 7527 sigrid.ligne@egba.eu

BasĂ©e Ă  Bruxelles, l’EGBA est une association sans but lucratif qui regroupe les principaux opĂ©rateurs europĂ©ens de jeux et de paris en ligne Ă  savoir Bet-at-home.com, bwin, Carmen Media Group, Digibet, Expekt, Interwetten, PartyGaming et Unibet. Elle dĂ©fend, le droit d’opĂ©rateurs rĂ©glementĂ©s et titulaires de licences au sein d’un Etat membre Ă  un accès au marchĂ© Ă©quitable au sein de l’Union europĂ©enne. Le secteur des jeux et paris en ligne est un marchĂ© en forte expansion, mĂŞme s’il restera pour les prochaines dĂ©cennies, une part nĂ©gligeable du marchĂ© total des jeux de hasard en Europe.
Le marché des jeux traditionnels, « en dur », continuera de croître : de 80 milliard d’Euros de PBJ en 2007, il devrait atteindre 95 milliard d’euros en 2012, conservant ainsi la part du lion, soit 90,6 % de parts de marché. Source: Global Betting and Gaming Consultants, mai 2008

Spécialiste des loteries en ligne avec ses sites Kingolotto ou Bananalotto, la société française MediaStay prend acte de la libéralisation prochaine des paris par internet et prépare le lancement de son propre site : Bet4dream.com.

Mais contrairement Ă  PMU.fr, leader historique, ou Ă  ses futurs concurrents ZeTurf et autre BetClic, le futur site devrait se diffĂ©rencier en optant… pour la gratuitĂ© : « Avec Bet4dream.com nous allons Ă  contre courant du marchĂ©. Tout d’abord parce qu’il est gratuit, deuxièmement parce qu’il s’adresse au très grand public qui n’est pas forcement familier du pari sur Internet et du langage qui est associĂ© (cotes, bookmakers, etc). »

Loin de se limiter aux seuls paris sportifs, le nouveau site devrait également proposer aux internautes de parier sur les sujets de leur choix et opter pour un mode de rémunération établi : les primes et les cadeaux.

Un choix qui devrait permettre Ă  Mediastay de lancer lĂ©galement son nouveau site dès le 1er juillet prochain en s’appuyant sur une force de frappe impressionnante : une base de dix millions d’adresses e-mail, collectĂ©es avec ses autres sites Kingolotto, Grattage.com ou Bananalotto.

Source : Neteco

Selon le site 01Net, des spĂ©ctateurs ont Ă©tĂ© exclus du tournoi de Roland Garros alors qu’ils tentaient de parier sur des matchs en cours. Ils misaient, depuis leur ordinateur portable, sur des sites de paris sportifs Ă©trangers. Une activitĂ© qui est prohibĂ©e cette annĂ©e pendant les Internationaux de France. « Les paris en ligne et les montants colossaux qu’ils attirent sont une menace pour l’intĂ©gritĂ© de notre sport », prĂ©vient Alain Riou, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de la fĂ©dĂ©ration française de tennis (FFT). Les organisateurs craignent en effet que la proximitĂ© des spectateurs avec les joueurs ou les mĂ©decins permettent la fuite d’informations de première main, utiles pour miser massivement sur un match. Voire en truquer l’issue. « Nous avons pris des mesures contre les risques de corruption en interdisant aux participants du tournoi, aux personnes accrĂ©ditĂ©es et aux spectateurs de parier sur Internet Ă  l’intĂ©rieur de Roland Garros », explique le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint.

Pendant que les paris sur la petite balle jaune vont bon train sur la Toile, le grand argentier de Bercy annonce officiellement l’ouverture prochaine du marché français des jeux en ligne à Roland-Garros. Les internautes, qui devraient miser autour de 600 millions d’euros sur les matchs de la quinzaine parisienne, seront heureux d’apprendre qu’ils pourront parier légalement sur le nom du futur vainqueur…

Sommation. De retour de Bruxelles où il est allé mercredi présenter au commissaire européen au Marché intérieur, Charlie McCreevy, le futur cadre hexagonal de paris sportifs et jeux d’argent en ligne, le ministre du Budget Eric Woerth a détaillé les grands «principes» de sa future loi censée réguler un secteur en pleine ébullition. Elle devrait être votée avant la fin de l’année au Parlement et sera suivie, début 2009, de la mise en place d’une autorité de tutelle à laquelle il reviendra de délivrer les «agréments» aux Bwin, Unibet et autres Zeturf désireux de s’établir sur un marché français estimé à 3 ou 4 milliards d’euros annuels. Sommé par Bruxelles d’ouvrir à la concurrence ce secteur protégé et réservé jusqu’alors au PMU et à la Française des Jeux sous peine de se voir traîner devant la Cour de justice européenne, «la France, a expliqué Woerth, également maire de la très hippique Chantilly, a opté pour le principe de réalisme».

Limitée à Internet (elle ne concernera pas les réseaux physiques), cette ouverture n’en sera pas moins «maîtrisée». Les courses hippiques seront ainsi maintenues dans le cadre actuel du Pari mutuel urbain, et le nombre, comme la nature, des paris sportifs ne devront porter que sur le résultat des compétitions. En revanche, et toujours au nom de ce «principe de réalité», ces derniers pourront se prendre à cote fixe, système à l’anglo-saxonne dans lequel le parieur joue contre le pronostic du bookmaker. Pour l’Etat, qui perçoit 5,3 milliards d’euros sur les jeux et paris se déroulant sur son territoire, l’objectif premier est de préserver ses recettes fiscales. Si la fiscalité des nouveaux opérateurs reste à définir, elle ne devrait pas être trop élevée pour ne pas inciter à aller jouer ailleurs, a précisé Eric Woerth.

«Dans le dos». Mais il s’agit aussi de permettre au monde du sport de bénéficier de cette nouvelle manne comme l’espère Christian Bîmes, le patron de la Fédération française de tennis, présent à la conférence. En guerre contre les sites de paris en ligne, ce dernier veut leur imposer des «droits à parier» sur Roland-Garros. Le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, a déjà mis en garde contre une libéralisation qui se ferait «sur le dos ou dans le dos du mouvement sportif». «Nous les écouterons», a promis Eric Woerth. Va y’avoir du sport.

Source : Liberation.fr

Le premier exploitant de casinos, le groupe Partouche, prĂ©sente ce lundi Ă  Londres sa campagne de communication pour le lancement d’un nouveau site dĂ©diĂ© aux paris sportifs. A cette occasion, il utilise la notoriĂ©tĂ© de son partenaire, l’ancien footballeur Eric Cantona.

Le groupe Partouche a choisi la date de l’entrĂ©e en lice de l’Ă©quipe de France de Football dans le Championnat d’Europe - ce lundi Ă  18 heures contre la Roumanie - pour lancer officiellement son nouveau site dĂ©diĂ© aux paris sportifs. Pour se faire une place sur ce marchĂ© dĂ©jĂ  fortement concurrentiel, Patrick Partouche, prĂ©sident du directoire du groupe Ă©ponyme mise sur l’ex-footballeur Eric Cantona, “qui est un dieu vivant en Angleterre”, explique le dirigeant dans une interview exclusive parue dans la Tribune de ce jour.

Le groupe Partouche n’a pas le droit pour le moment de lancer un tel site en France. L’accès des jeux d’argent en ligne est limitĂ© aux sites du PMU et de la Française des Jeux. Tous les autres sites, pourtant nombreux sur le net, sont illĂ©gaux. Les casinos français, Partouche en tĂŞte, militent depuis des annĂ©es pour pouvoir eux aussi proposer une offre sur Internet.

Cela pourra certainement ĂŞtre bientĂ´t le cas dans le cadre de l’Ă©volution de l’ouverture prochaine du secteur des jeux en ligne en France. Mais sans attendre, Partouche a dĂ©cidĂ© de commencer Ă  acquĂ©rir une expĂ©rience outre-Manche.

Source : Helena Dupuy pour latribune.fr

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Sous la pression de la commission europĂ©enne et face Ă  la multiplication des sites de paris ou jeux en ligne illĂ©gaux, le gouvernement français a dĂ©cidĂ© de faire sien le « principe de rĂ©alisme » pour annoncer la lĂ©galisation prochaine des jeux et des paris sportifs dès la fin de l’annĂ©e 2009, mettant fin de facto au monopole du PMU et de la Française des Jeux.

Profitant d’un dĂ©placement Ă  Roland Garros, un tournoi qui ferait l’objet de plus de 400 millions d’euros de paris sportifs illĂ©gaux cette annĂ©e, Eric Woerth, Ministre du Budget, a prĂ©cisĂ© un calendrier : communication officielle ce mercredi 11 juin, mise en place d’une autoritĂ© indĂ©pendante de rĂ©gulation du secteur au cours de l’annĂ©e 2009 et remise des premiers agrĂ©ments officiels dès le second semestre 2009.

« Le principe c’est l’ouverture Ă  l’exception des loteries et des machines Ă  sous. Cette Ă©volution ne concernera pas la distribution des jeux et paris dans le rĂ©seau physique. Pour les courses hippiques, seuls les paris mutuels seront autorisĂ©s, mais il sera mis fin au monopole du PMU. Pour les autres formes de paris sportifs, nous Ă©couterons les ligues et les fĂ©dĂ©rations, mais le principe de rĂ©alisme conduit Ă  constater que le pari Ă  cote fixe domine le marchĂ©. Le poker et certains jeux de casino seront Ă©galement autorisĂ©s, a priori black jack et roulette sous rĂ©serve des discussions en cours avec les opĂ©rateurs. » a expliquĂ© le Ministre.

Attendue de longue date, cette dĂ©cision devrait en tout cas clarifier un secteur oĂą se bousculaient opĂ©rateurs historiques (PMU, FDjeux) et opĂ©rateurs alternatifs, flirtant bien souvent avec l’illĂ©galitĂ© en remplaçant les primes par des cadeaux ou en basant leur activitĂ© dans des paradis fiscaux.

Source : Neteco.com

Les grands rendez-vous sportifs encouragent les gens Ă  parier. Au bureau, entre amis, les mises sont modestes mais le suspense garanti. L’explosion des paris en ligne change toutefois la donne. Des centaines de milliers de parieurs misent sur des milliers de sites, un secteur qui dĂ©gage des milliards de chiffre d’affaires. Les loteries nationales cherchent la parade

Par Ivan Radja - Pour Le Matin Dimanche

Quoi de plus tentant que d’ajouter le risque personnel au suspense collectif? Comme lors de l’Euro 04 ou la Coupe du monde 2006, la fièvre des paris s’empare des esprits.

Sur les lieux de travail, les mises restent le plus souvent modestes, mais la cagnotte en cas de pronostics victorieux, la plupart du temps quelques centaines de francs, peut joliment alléger le budget vacances.

Principe simplissime
NouveautĂ© cette annĂ©e: les joueurs occasionnels se rĂ©fèrent de plus en plus aux cotes dĂ©livrĂ©es par les bookmakers sur le Net. Les paris sportifs en ligne explosent, et un Ă©vĂ©nement comme l’Euro, troisième manifestation sportive derrière les JO et le Mondial, accentue encore le phĂ©nomène. Les chiffres d’affaires cumulĂ©s de ces milliers de sites rĂ©partis Ă  travers le monde se comptent en milliards de francs. Près de 7 milliards d’euros (11,2 milliards de francs) pour 2009 selon les prĂ©visions effectuĂ©es par le journal L’Equipe… L’inscription est rapide. Il suffit d’entrer son nom, son adresse et de miser via sa carte de crĂ©dit (entre 15 et 50 fr., en gĂ©nĂ©ral).

Le principe des cotes est simplissime: plus une Ă©quipe ou un joueur est favori, moins il rapporte. Parier sur Nadal ou Federer Ă  Roland-Garros rapporte une fois et demie la mise, soit 15 francs si l’on a jouĂ© 10 francs. On dit de Nadal qu’il est Ă  1,5 contre 1. Mais donner l’Autriche gagnante de l’Euro 08 peut rapporter cent fois la mise, soit 1000 francs si l’on a jouĂ© 10 francs. L’Autriche est Ă  100 contre 1 sur les principaux sites.

L’Ă©tat des paris Euro 2008 sur Internet, ce vendredi 6 juin: arrĂŞt sur image
Sur Bwin, l’Allemagne est favorite, mais donnĂ©e Ă  4,5 contre 1. Mieux vaut miser sur les autres sites si l’on tient pour la Mannschaft (5 contre 1). Par contre, il est avantageux de parier sur l’Italie (8,5 contre 1), les Pays-Bas (15 contre 1), la Croatie (13 contre 1) ou la Suisse (23 contre 1). Le Portugal (8 contre 1) et la France (10 contre 1) rapportent moins que sur Unibet, oĂą ils sont cotĂ©s Ă  8,5 et 11 contre 1…

Unibet propose les meilleurs rapports si vous risquez le tout pour le tout sur l’Allemagne (5 contre 1), l’Italie (8,5 contre 1), la RĂ©publique tchèque (15 contre 1), la Turquie (45 contre 1), la Suède et la Russie (35 contre 1) ou la Pologne (45 contre 1). Si vous songez au Portugal pour la victoire finale, cliquez plutĂ´t sur Sportingbet; si vous voyez l’Espagne brandir la coupe, misez du cĂ´tĂ© de Betclic.

Sur Betway, tous les rapports sont moins juteux que chez les quatre autres sites rĂ©pertoriĂ©s ici, hormis pour l’Allemagne, qui est cotĂ©e Ă  5 contre 1, soit mieux que sur Bwin, mais identique Ă  Betclic, Sportingbet et Unibet. A noter que le site est clĂ©ment avec l’Ă©quipe d’Autriche, qui est cotĂ©e certes au dernier rang, donc au maximum de gains en cas de miracle, Ă  81 contre 1, alors que les autres la cotent Ă  100 ou 101 contre 1.

Sportingbet offre le meilleur rapport pour la Grèce (34 contre 1), et est donc moins persuadĂ© que les Hellènes vont rééditer l’exploit de 2004, contrairement aux autres sites qui donnent du 23 Ă  30 contre 1. Sportingbet est intĂ©ressant si l’on risque quelques sous sur le Portugal (9 contre 1) ou, bien sĂ»r, l’Autriche (101 contre 1…). Et la Suisse? Elle est donnĂ©e Ă  21 contre 1, soit environ la mĂŞme cote sur tous les sites.

Betclic met les meilleures cotes, toujours par rapport aux autres sites, Ă  l’Espagne (8 contre 1), l’Italie (8,5 contre 1), et la Roumanie, en laquelle le site croit moins que ses concurrents (50 contre 1), tandis que Bwin, Betway et Sportingbet donnent les Roumains Ă  34 contre 1… Betclic est le plus optimiste des cinq sites sĂ©lectionnĂ©s en ce qui concerne la Suisse, cotĂ©e Ă  18 contre 1, et l’Autriche, 80 contre 1!

Eric Woerth a détaillé sa future loi organisant la concurrence dans les paris sportifs et les casinos en ligne.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, avait levĂ© Ă  la fin avril un coin du voile sur la prochaine ouverture Ă  la concurrence des paris sportifs et de certains jeux sur Internet en France, programmant ainsi la fin des monopoles de la Française des jeux et du PMU. Le rapport Durieux sur la manière d’organiser cette concurrence avait suivi. Aujourd’hui, de retour de Bruxelles oĂą il a fait part de ses propositions au commissaire europĂ©en chargĂ© du marchĂ© intĂ©rieur et des services, Charlie McCreevy, Eric Woerth prĂ©sentait en dĂ©tail les mesures qui figureront dans son projet de loi.

Au restaurant Le Roland-Garros, en prĂ©sence du secrĂ©taire d’Etat chargĂ© des Sports, Bernard Laporte, et du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration française de tennis, Christian BĂ®mes, le ministre a rappelĂ© que cette concurrence allait concerner les paris sportifs, certains jeux de casino comme le black jack, le poker ou la roulette mais pas les loteries et les machines Ă  sous. La Française des jeux garde donc son monopole sur le Loto. Le texte de loi, qui ne concernera que les activitĂ©s en ligne, a deux vocations : encadrer la concurrence et protĂ©ger l’internaute joueur.

Le ministre a repris une proposition du rapport Durieux avec la crĂ©ation d’une autoritĂ© de rĂ©gulation. « Elle dĂ©finira un cahier des charges et ne seront autorisĂ©s que les organismes agréés qui auront rĂ©pondu Ă  l’appel d’offres, a-t-il expliquĂ©. Ils devront rĂ©pondre Ă  une sĂ©rie de critères d’ordre public, de santĂ© publique et d’ordre social. »

Jouer en ligne devra ĂŞtre interdit aux mineurs ; les paris sportifs devront porter sur des compĂ©titions rĂ©elles ; un nombre limitĂ© de paris par personne sera imposĂ© pour lutter contre l’addiction ; les paris sportifs ne devront porter que sur les compĂ©titions et leurs rĂ©sultats. Pas question de proposer aux internautes, par exemple, de parier sur le nombre de fois ou tel footballeur se fera tirer la manche du maillot par un adversaire en cours de match…

Source : 01.net

DUBLIN, June 4 /PRNewswire/ — Paddy Power, le plus important bookmaker d’Irlande, a fait Ă©tat d’une augmentation soudaine des paris en faveur du non dans le cadre du rĂ©fĂ©rendum imminent sur le traitĂ© de Lisbonne. Par consĂ©quent, les bookmakers ont diminuĂ© la cote du non, qui est passĂ©e de 5/1 Ă  3/1.

En Irlande, de rĂ©cents sondages d’opinions montrent une tendance marquĂ©e vers le non, et les parieurs n’ont pas manquĂ© de tirer profit de la cote offerte.

Le porte-parole de Paddy Power, Ken Robertson, a déclaré : << Tandis que le oui reste notre grand favori, le non est en réalité notre plus grand perdant. Nous avons accepté plusieurs paris soutenant le non, y compris un pari de 10 000 euros à 5/1. Si le non passe, nous devrons payer plus de 100 000 euros.

Paddy Power a également diminué la cote concernant le pourcentage avec lequel le traité sera adopté si la majorité vote oui. Il y à peine 2 chances contre 1 (de 7/2) que le traité soit adopté par une marge minuscule se situant entre 50 % et 54 %.

Est-ce que le référendum sur le traité de Lisbonne sera accepté en Irlande ?

1/5 Oui
3/1 Non

Quel est le pourcentage avec lequel le traité de Lisbonne sera adopté ?

2/1 50,01 % Ă  54 %
13/8 54,01 % Ă  58 %
10/3 58,01 % Ă  62 %
11/2 62,01 % Ă  66 %
8/1 66,01 % Ă  70 %
10/1 Plus de 70 %